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voila mon nouveau blog http://psg-officiel-75.skyblog.com
# Posté le dimanche 05 août 2007 13:30

jakette pes6ke j ai fait

jakette pes6ke j ai fait
vou le trouvez coment??
# Posté le samedi 07 juillet 2007 11:11

final champions league milan 2 - 1 liverpool

final champions league milan 2 - 1 liverpool
En battant Liverpool grâce à un doublé de Filippo Inzaghi (2-1), le Milan AC a pris sa revanche sur les Reds et remporte sa septième C1. Les Lombards n'ont pas joué le meilleur match de leur saison mais, globalement dominés par Liverpool, ont fait la différence par leurs individualités.

MILAN AC - LIVERPOOL : 2-1
Buts : Inzaghi (45, 82e) pour Milan - Kuyt (89e) pour Liverpool


Comme Athènes, Milan est éternel. Treize ans après avoir effacé la douleur d'une finale perdue face à l'Olympique de Marseille et terrassé Barcelone dans la capitale hellène, le club lombard a pris une nouvelle revanche au pied du Parthénon. Une revanche froide sur le FC Liverpool, qui avait privé les Lombards d'un trophée qui leur tendait les bras en 2005, et une vendetta à chaud sur une saison longtemps pourrie par l'affaire des matches truqués. Pénalisés en Serie A, les Milanais ont failli ne pas disputer la Ligue des Champions 2006/2007. Certains auraient préféré qu'il en fut ainsi. Il en a été autrement. Et Milan a trouvé dans l'adversité une force mentale hors du commun qui lui a permis de déplacer des montagnes de Belgrade - où les Rossoneri avaient disputé le troisième tour préliminaire au mois d'août - à Athènes, mercredi.

Cette finale, Milan a pourtant semblé en mesure de la perdre. Devant une équipe de Liverpool bien organisée mais sans génie, les Lombards ont constamment fait le dos rond. Mais le Milan AC avait quelque chose de plus. Le probable futur Ballon d'Or Kaka, passeur sur le deuxième but et, et bien évidemment Filippo Inzaghi. "Super Pippo" s'est peut-être offert la plus belle soirée de sa carrière. Deux fois buteur, le champion du monde italien a terminé la rencontre en larmes. Tout comme une bonne partie des joueurs de Liverpool qui n'ont pas réussi à trouver la faille dans une défense milanaise parfois à la limite. Et qui aurait pu craquer plus d'une fois si les Reds s'étaient montrés un peu plus fous. Mais Athènes n'était pas Istanbul. Cette fois, les hommes de Benitez avaient réussi leur entame. Sans doute un signe avant-coureur.

Surpris après moins d'une minute en 2005, Liverpool prend cette fois garde à ne pas démarrer la rencontre avec l'obligation de courir derrière le score. Emmené par Steven Gerrard en position d'électron libre et en soutien de Dirk Kuyt, le milieu de terrain rouge se montre mordant et pousse Milan à la faute. La première intervient sur un contrôle un peu long de Marek Jankulovski que Jermaine Pennant transforme en occasion de but. Dida sort sa première parade de la partie (10e). Milan n'est pas aux abois, loin de là. Mais peine à trouver les intervalles et ce n'est pas un hasard si la première tentative lombarde intervient sur une frappe lointaine que Pepe Reina capte sans peine (16e).

Signé Pippo

Préféré à Alberto Gilardino, Filippo Inzaghi passe de très longues minutes sans toucher le cuir. Et c'est donc en spectateur impuissant qu'il voit Steven Gerrard tenter sa chance sur un centre de Pennant. Le ballon passe largement au-dessus (23e). Il est bien plus proche du cadre sur une reprise lointaine et du plat du pied de Xabi Alonso (27e). Battus dans l'intensité, les joueurs de Carlo Ancelotti subissent. Seul Gennaro Gattuso, averti à l'orée de la mi-temps (40e), semble à son niveau physique habituel. Les Scousers vont plus vite sur le ballon. C'est une nouvelle fois le cas sur une récupération de Gerrard. "Stevie G" sert rapidement Kuyt mais le tir du Néerlandais est contré au dernier moment (36e). Liverpool semble avoir le match en main. Si tant est que cela soit possible face à une formation transalpine. La preuve ? Sur un coup franc d'Andrea Pirlo, Filippo Inzaghi se trouve sur la trajectoire et dévie - involontairement - le ballon au fond des filets de Reina (1-0, 45e).

Comme en 2005, à deux buts près tout de même, Liverpool retrouve Milan en seconde période mené au score. Les Reds reprennent le fil de leur match. Mais Milan se contente du minimum vital en défendant son court mais précieux avantage. Kaka est présent par intermittence mais, sur le peu de ballons qu'il touche, démontre sa justesse de jugement. Clarence Seedorf, excellent depuis le début du printemps, est dans un jour sans. En face, Steven Gerrard continue à se battre mais manque de réussite. Comme sur cette incursion dans la surface italienne conclue par un plat du pied que Dida va chercher avec autorité (62e). Ou sur ce ballon remis dans la course du capitaine rouge par l'arbitre et qui finira quelques secondes plus tard à ras du poteau droit de Dida (72e).

Malgré l'entrée en jeu d'Harry Kewell (59e), le quintuple champion d'Europe, qui a toujours remporté le trophée lorsqu'il disputait la finale face à un club vêtu de blanc, ne parvient pas à concrétiser sa supériorité physique. Milan tient. Peter Crouch arrive (77e). Un peu trop tard. Les espaces se créent. Maladroit sur un centre de Kaka, Inzaghi n'en profite pas (80e). Partie remise. Sur une ouverture du Brésilien Kaka, le champion du monde italien s'en va crucifier Dida d'un crochet parfait (2-0, 82e). Cette fois, Liverpool a les deux genoux à terre. Dirk Kuyt réduit bien la marque de la tête (2-1, 89e). Les fans font bien mine d'y croire. Istanbul est dans les têtes. Mais plus dans les jambes. Athènes sourit à Milan. Encore une fois.

LA DECLARATION : Filippo Inzaghi (Milan AC)

"Etre homme du match est une satisfaction. Mais le plus important est d'avoir gagné ce match. La route a commencé l'été dernier contre l'Etoile rouge. Elle s'achève aujourd'hui. Nous sommes très fiers. Nous avons tous travaillé ensemble. Le premier but est quelque chose que nous avions travaillé avec l'entraîneur. On avait marqué un but comme ça contre Empoli la saison dernière. Quand Kuyt a marqué, nous savions qu'il fallait être prudent. A 2-0, nous avons peut-être baissé la garde. Cela nous a rappelé qu'il fallait faire attention. Quand je suis arrivé de la Juventus, je pensais pouvoir apporter la même chose. Mais j'avais du mal à imaginer gagner deux Ligues des Champions. Il y a quelques temps j'ai été blessé à Milan, mais au club, personne n'a douté que je reviendrai. J'ai une relation spéciale avec Milan, des sentiments très particuliers. Cette saison, jusqu'en janvier, je me sentais bien. Après, je me suis blessé et j'ai été moins bien. Mais mes partenaires m'ont conservé leur confiance."
# Posté le jeudi 24 mai 2007 13:39

final om 2-2 sochaux (4 t.a.b 5)

final om 2-2 sochaux (4 t.a.b 5)
Sochaux, qui n'avait plus gagné la Coupe de France depuis 1937, a battu Marseille en finale (2-2, 5-4 tab). Trois ans après la Coupe de la Ligue, Teddy Richert a stoppé les tirs de Maoulida et Zubar. Un coup dur pour l'OM qui échoue pour la deuxième fois d'affilée au Stade de France.

MARSEILLE - SOCHAUX : 2-2 (4-5 tab)
Buts : Cissé (5e, 104) pour Marseille - Dagano (67e) et Le Tallec (116e) pour Sochaux

Les larmes de Taiwo. L'international nigérian pleure et exprime toute sa rage sur la pelouse du Stade de France. Le latéral gauche olympien vit une mini-tragédie, seul dans son coin. Cana, venu le réconforter, ne pourra pas le relever. Et pour cause. Par deux fois, son équipe a mené au tableau d'affichage. Par deux fois également, cette dernière a vu Sochaux s'accrocher à ses basques. Pour lui ravir, aux termes de cent-vingt minutes de coup pour coup intenses, une Coupe de France qui semblait tendre les bras aux hommes d'Albert Emon.

Comment ces derniers pouvaient-ils penser autrement après tout... N'avaient-ils pas frappé les esprits en corrigeant ces mêmes Doubistes sur leur pelouse du Vélodrome il y a de cela une douzaine de jours en championnat (4-2) ? N'avaient-ils pas du même coup pris un certain avantage psychologique sur des Francs-Comtois impuissants face aux arguments offensifs provençaux ? La tête de Cissé dès les cinq premières minutes de la partie forçait à l'optimisme (1-0). Légitimement.

Le doublé inutile de Cissé

Mais voilà. L'OM avait peut-être omis trop vite le déroulement de leur précédente confrontation avec les protégés d'Alain Perrin. José Anigo, sur les ondes d'RMC, n'avait pas hésité à tirer la sonnette d'alarme, rappelant la grosse première période des Sochaliens en terre phocéenne. Le directeur sportif venait sans le savoir de décrire la physionomie d'ensemble de la partie. Accrocheur, intelligent tactiquement, Sochaux ne s'affole pas. Perturbe très vite le camp marseillais sur un lob de Grax échouant sur la transversale de Carrasso (10e) avant de prendre son temps pour égaliser via le crâne de son Burkinabé Dagano (1-1, 67e).

La course-poursuite est lancée. Elle ne cessera plus d'ailleurs entre les deux équipes. Incapable de se départager, les vingt-deux acteurs s'offrent une prolongation. Histoire de faire durer le suspense. Cissé, une nouvelle fois par la voie des airs, pense sérieusement tuer ce dernier et donner le trophée à ses couleurs (98e, 2-1). Peine perdue pour l'international tricolore. Ce dernier, bariolé pour l'occasion, pâlit devant un coup de crâne décisif de Le Tallec (2-2, 116e), l'ancien Havrais inscrivant le quatrième but de la tête... de la partie. La performance est remarquable mais importe peu au public marseillais, marqué dans sa chair. Les mines sont grises à l'heure d'aller se présenter à la séance de tirs au but.

Zubar éteint l'OM

L'ombre de la finale perdue l'an passé devant le Paris Saint-Germain refait surface. Maoulida, en voulant tromper Richert d'un arrêt impromptu dans sa course d'élan, gagne le droit de buter sur le portier sochalien. Si Bréchet l'accompagne au bal des tireurs maladroits, c'est bien son partenaire Ronald Zubar qui met un terme au rêve olympien. Incertain avant la rencontre, l'ancien Caennais, en trouvant sur sa route les gants de Richert, met à genoux le reste de son équipe (4-5 tab).

1993 restera lettre morte, pour quelques temps du moins encore sur la Canebière. Pour Sochaux, la lourde défaite enregistrée par ces mêmes Phocéens la semaine dernière est déjà oubliée. Place à la fête, à une Coupe qui manquait en vitrines depuis 1937... et à une place pour la prochaine Coupe de l'UEFA. C'est ce qui s'appelle finalement une opération rondement menée. Fermez le ban.

LA DECLA : Jérôme Leroy (milieu de terrain du FC Sochaux)

"J'avais perdu la Coupe de France en 2003 (avec le Paris SG). Cette fois-ci, je la gagne. On n'était pas favoris. On a eu beaucoup de mal à entrer dans le match. Mais même après avoir pris le 2e but, on n'a pas lâché. (Interrogé sur sa retraite qu'il avait évoqué dans l'Equipe en cas de victoire sochalienne) Je ne sais pas. On verra bien. C'était pour prévenir les gars".
# Posté le dimanche 13 mai 2007 06:09

cristiano ronaldo 2006-2007

élu meilleur joueur de la premiere league et meilleure jeune joueur 2006-2007
# Posté le mercredi 09 mai 2007 11:24